L’essentiel à retenir
- Le Board coordonne sans absorber tous les droits des parties prenantes.
- Enforcement, relief et changement de cible sont des réponses gouvernées.
- La capacité EA peut elle-même faire l’objet d’un travail ADM.
Une instance représentative
L’Architecture Board rassemble les compétences et intérêts nécessaires à la cohérence de l’architecture. Selon l’entreprise, plusieurs niveaux peuvent exister : global, régional ou local. Il soutient les principes, la réutilisation, la conformité, la coordination des sous-architectures et les escalades. Sa composition doit permettre de traiter les enjeux concernés, sans supposer que les seuls architectes possèdent tous les droits de décision.
Les parties prenantes compétentes doivent approuver les décisions qui leur appartiennent. La revue d’une cible vérifie périmètre, contraintes amont, faits validés, vues adaptées aux préoccupations et compréhension des bénéfices, risques et limites. Le Governance Log garde les décisions et leur suivi.
Arbitrer et améliorer la pratique
Face à une non-conformité, la gouvernance peut exiger le respect de la cible, autoriser une dispense motivée ou modifier la cible selon les mécanismes prévus. Les conséquences doivent être évaluées et tracées. L’ADM peut aussi servir à améliorer la capacité EA elle-même : définir ses objectifs, gaps, organisation, repository, processus et roadmap, puis gouverner sa réalisation.
- Clarifier droits de décision et escalade.
- Évaluer les exceptions plutôt que les laisser implicites.
- Suivre la valeur et la maturité de la pratique d’architecture.
LES MOTS À CONNAÎTRE
Le vocabulaire, avec du sens.
- Architecture Board
- Instance de coordination et de gouvernance de l’architecture.
- Dispensation
- Autorisation motivée de déroger à une exigence dans un contexte défini.